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Notre réalité est elle bien réelle ?
Il y a encore peu de temps, la réalité paraissait immuable. Tout était clair, limpide et sans encombre : il suffisait d’ouvrir les yeux pour voir le « réel » et le travailler avec les outils créés par ce même « réel ». Or, les scientifiques s’aperçurent que cette conception était prise en défaut. Suivant la manière de mesurer la matière, elle apparaissait soit sous forme ondulatoire, soit sous forme corpusculaire ! Des dispositifs complètement aléatoires se trouvaient polarisés par la volonté de l’observateur.

L’observation modifie l’observé !

En Russie, sous l’égide d’un homme exceptionnel G.P.Grabovoï, scientifique, académicien et extralucide, est mis en évidence, preuves expérimentales à l’appui, que nous ne sommes pas conscient d’un réel extérieur à nous, mais que nous le créons par notre conscience.

Le réel est le produit de notre conscience.

Ce que nous considérons comme réalité est une manifestation de la conscience collective. Perçu à l’identique par la majorité, cette réalité nous parait « réelle ». Or, dans l’absolu elle est parfaitement modulable (les russes disent pilotable). De ce constat découlent, on s’en doute, d’infinies possibilités.

Ainsi, en matière de santé, une nouvelle médecine en découle. Elle met en œuvre l’esprit, messager entre l’âme et la conscience. La réalité devient « pilotable ». La fameuse devise « un corps sain dans un esprit sain » prend ici toute sa valeur opérative. D’innombrables technologies spirituelles sont ainsi apparues afin d’agir sur le corps et le régénérer. Des organes enlevés par voie chirurgicale repoussent par la mise en œuvre de la mémoire des cellules avoisinantes et la capacité de se diversifier des cellules souches. Le soignant entre par la pensée dans le corps du malade et y restaure les processus vitaux. Les malades ne se déplacent plus. Quelque chose de prodigieux est en train de naitre.

Mais les prodiges ne se canonnent pas au domaine de la santé. Le vieillissement peut être arrêté, car il s’agit d’un conditionnement et d’un mimétisme. La procédure consiste à désinformer les cellules de leur programme mortifère en leur apportant de nouvelles informations. La vieillesse est un auto conditionnement : il n’a pas de vieillesse, il n’y a que des vieillards. Quelle merveille lorsque l’on sort de ce système ! Le plus merveilleux est que c’est facile : il suffit de mettre dans la « poubelle aux vieilles zidées » le mot « impossible ». Alors on devient créateur, de sa vie, des évènements de tout, à condition de le faire en harmonie avec l’univers.

D’une manière générale, on peut dire, que tout ce que l’on appelle maladie, résulte d’une information parasite négative. La guérison s’obtient par un travail préalable sur le plan informationnel. A contrario le diagnostic ancre, en la cristallisant, l’idée de la maladie. Les médecins russes demandent à leurs patients, à l’issue de leur traitement bio informatif, de repasser un examen médical pour s’assurer des résultats et effacer de la sorte le négatif du plan informationnel.

Toute cette démarche mêle de manière étonnante science, conscience et spiritualité. On est dans la magie, celle de l’âme qui agit  (langue des oiseaux). En fait l’âme est « l’organe » subtil créateur et réparateur du corps. Une véritable technologie spirituelle transmet le message du plan subtil au plan matériel par l’intermédiaire de l’hypophyse qui répand ensuite l’info dans toutes les cellules du corps.

Serge Fitz, Campsaurine 10 juin 2009

Pour en savoir plus : www.sante-info-russie.com