| rôle de la femme Quelle
est donc cette cause larvée qui rend les femmes
si vulnérables, alors quelles vivent
en moyenne plus longtemps que les hommes ? Peut
être faudrait il chercher au niveau du rôle que
la société leur fait jouer : femme objet, femme
jouet des modes d'habillement, femme cumulant les
rôles d'épouse, de mère, d'employée, de femme
d'affaires. Les femmes défendent leurs
droits à la parité, veulent être traitées à
égalité avec les hommes sur le plan des
salaires, pouvoir élever leurs enfants comme bon
leur semble, mais restent-elles réellement
" Femmes " pour autant ? Autrement dit
ne se travestissent-elles pas en " hommes
" pour mener ce combat, par ailleurs fort
louable.
le sex appeal
Combattantes
dun côté, elles paraissent assujetties
à la mode des petits et grands couturiers. Le
prêt à porter les modèle en créatures
séduisantes et sexy. Avant de pouvoir être
perçue dans son être, les femmes se
présentent, ainsi " habillée " dans
le paraître de ses attraits. En d'autres termes,
elles exercent une forme de séduction et
se laissent conquérir par les hommes
sans découvrir pour autant leur véritable
intériorité. Dans leurs rencontres
amoureuses, durables ou éphémères, les femmes
apparaissent sous un faux jour qui dénature leur
rapport avec l'autre et donc avec elles-mêmes !
Que reste-t-il dans la vie de couple lorsque la
sexualité s'émousse ou devient routinière ?
Dans de nombreux cas, le sexe ne fait qu'apaiser,
sans les résoudre, des insatisfactions
profondes. Il devient un facteur d'abaissement
des tensions et non l'espace d'un
épanouissement. Si la sexualité ainsi vécue,
rassure, la relation humaine se fausse. Elle se
vit dans les apparences et non pas dans la
profondeur de l'âme (cette âme féminine dont
les " pères " de l'église allaient,
il y a quelques siècles, jusqu'à contester
l'existence !). L'espace d'amour devenant
réduit, seul demeure un insatiable espace
sexuel. En l'absence d'un amour véritable, la
femme se force à vivre sa sexualité comme une
libre communication avec les hommes et non comme
le support sublimé d'un sentiment profond. En un
sens elle se viole. Face à ce traumatisme
permanent, ses organes sexuels se fragilisent.
lautomutilation
inconsciente
Quel
est le sens de toutes ces opérations mutilantes
dont elle est l'objet ? Les tumeurs du sein ou de
l'utérus traduisent-elles un désir de protéger
l'enfant naturel ou " l'enfant " de
substitution par un accroissement psychologique
des fonctions mammaires ou de nidification (comme
l'affirme le décodage biologique) ou bien
correspondent-elles à la dépossession d'une
intimité bafouée ? Sous cet éclairage, les
ablations peuvent apparaître comme autant de
désirs inconscients de mutilation. On serait
enclin à y voir les refus inconscients d'un
manque dauthenticité dune sexualité
vécue comme une forme de pouvoir (de
séduction) et de consommation (de plaisirs). Or,
tout pouvoir dénature le rapport des
partenaires. Les plaisirs-loisirs quant à eux
assèchent lâme humaine. Sinstalle
une incessante et épuisante fuite en avant vers
un bonheur sans cesse en recul. Dans ce contexte
déjà difficile, la peur des maladies dites
sexuellement transmissibles crée une insidieuse
méfiance à légard du sexe. La
systématisation des examens gynécologiques
renforce ce sentiment dinsécurité. Elle
fait du sexe féminin lobjet dune
suspicion permanente. Lorsque lon sait
quun organe dépend, sur le plan de la
santé, de la fonction quil remplit, on
comprendra facilement que lorigine du
problème est à chercher dans le rapport de la
femme avec sa sexualité et donc avec son sexe.
La fréquence des cancers féminins
est l'expression préconsciente du malaise et
plus exactement le signe d'un divorce entre
l'âme et le corps. Ces idées paraîtront bien
étranges à certains, mais il n'en n'est pas
moins vrai que la maladie, toutes les maladies
relèvent de conflits sous jacents et de
mensonges à soi même. Voilà pourquoi il peut
être salvateur de se pencher sur la question
avec un regard différent...
le rôle du stress
A
la sexualité privée de
l'amour, se
rajoute la peur des virus. Dans l'acte amoureux,
il est recommandé de se " protéger "
de l'autre, comme si les microbes pouvaient se
loger dans une seule partie du corps ! La
croyance en cette préservation est
du reste bien naïve. Vu leur taille, les
prétendus microbes passeraient allégrement à
travers la membrane de n'importe quel
préservatif. Les microbes sont en fait des
microzymas, microorganismes de très faible
taille (découverts par le professeur Béchamps),
qui construisent et déconstruisent les
cellules en fonction des besoins de
lorganisme. Lorsque le terrain
biologique se dégrade sous les effets du stress,
de la drogue, des empoisonnements (y compris par
les effets dits secondaires des médicaments) les
microbes entrent en action pour
évacuer les toxines et les radicaux
libres. Faire croire en la nocivité de ces
petites bêtes en semant la panique,
contribue en quelque sorte à les
"créer" par les peurs et les
fragilisations psychologiques conséquentes !
Lorsque l'on sait les profits pharmaceutiques qui
en résultent, on comprend facilement la nature
du jeu qui se déroule !
la pilule
Si
le préservatif ne protège pas des maladies, il
peut en revanche être porté par
lhomme pour libérer la femme de la
pilule sans risquer sa santé. Si la
pilule a été accueillie comme un
symbole daccès à la pleine liberté
(sexuelle) féminine, on peut s'interroger sur
les conséquences qu'elle engendre sur des plans
subtils. En effet, comment une femme peut elle
vivre en permanence dans sa polarité féminine
alors qu'elle bloque sa faculté physiologique
essentielle : celle de donner la vie ? Le
remplacement de cette faculté par le plaisir
sort la femme de son registre naturel. On peut y
voir une forme de prostitution inconsciente qui
brise l'essence de sa féminitude. Il nest
pas certain que cette transformation de la
mentalité féminine ne soit pas sans effet
sur la prolifération des cancers qui touchent
comme par hasard les organes féminins. Or, un
organe vit et se maintient en pleine santé par
la fonction qu'il remplit. Pour l'organisme,
perçu comme conscience cellulaire, un sein, tout
comme l'utérus, sont des fonctionnalités
liées à la reproduction. Des études très
sérieuses montrent que le risque de cancer du
sein diminue très nettement pour les femmes qui
allaitent leurs enfants. Si dans les pays
occidentaux, lallaitement durait 6 mois de
plus, on pourrait, disent ces textes, éviter 25
000 cancers du sein chaque année ! Ces chiffrent
montrent bien que la perte de la fonction
maternelle de la femme est en rapport direct avec
la maladie. Le sein relève d'une fonction et non
de la seule séduction.
le look
Or,
les tenues vestimentaires actuelles qui mettent
la poitrine féminine largement en valeur en la
modelant par le soutien gorge créent une
silhouette essentiellement séductrice. La
respiration s'en trouve freinée et la vie ne se
vit plus à pleins poumons. Se laissant "
dessiner " au grès des modes, la femme est
réduite à une image delle-même, risquant
comme Narcisse de sy noyer... Sa beauté
intérieure disparaît sous les artifices des
maquillages et des coiffures. Lorsque l'on
regarde une jolie femme habillée à la mode, on
peut se demander ce qui lui appartient en propre,
tant elle paraît dessinée par d'autres. Cette
beauté " à façon " dénature la
femme, la privant de sa propre authenticité.
le tao du couple
Mère
ou séductrice, la femme est tout cela, mais bien
entendu pas que cela ! Elle est un Etre dans une
polarité et une dimension particulière. Son
rôle dans le couple est essentiel.
L'intelligence intuitive de la femme est
complémentaire de celle de l'homme ! Elle est la
muse des poètes et des artistes. Or, dans une
société dominée par la polarité masculine,
cet équilibre est rompu. Lassociation du
masculin et du féminin est lapanage du TAO
avec sa dynamique interactive du Yin et du Yang.
En regagnant sa dignité par le refus de la
prostitution visuelle dont elle est lobjet
permanent, la Femme peut marier les fonctions
analytiques et analogique. Elle donne de la sorte
naissance au couple alchimique dans lequel elle
dissout les rigidités structurantes du principe
masculin lui amenant intuition et sensibilité
pour se laisser à son tour draper
par ce même principe. Sans cette indispensable
conjonction, une sur polarisation masculine
(polarité plus) se produit. On en retrouve la
correspondance non seulement sur des plans
psychologiques, mais également sur le plan
énergétique au niveau des pollutions
électromagnétiques (énergies plus)
Latmosphère des villes en est saturée.
lenfantement
Dans
ce climat de peur et de méfiance, la place de
l'Amour véritable est réduite. De vieux chamans
de Sibérie racontent quà une époque
reculée, le couple ménageait un espace d'Amour
pour y accueillir lenfant comme un voyageur
du cosmos. Lattention était consacrée à
son épanouissement dans lunique
reconnaissance de sa nature véritable. Cet
espace permettait à lenfant de vivre comme
un être à part entière, sans la moindre
pression du couple accueillant. A notre époque
la situation sest inversée. L'expression
courante avoir un enfant illustre
l'accaparement dont les âmes nouvellement
incarnées sont lobjet. Vouloir le bien de
quelquun se transforme souvent en son
contraire, tout simplement par ce que dans la
notion du vouloir se cache un despotisme
intégriste. Lamour parental se donne bien
souvent en échange dune soumission tacite
de lenfant : fais plaisir à maman...si
tu es bien sage, tu auras... ! Sommes-nous
encore dans le domaine de lamour ou celui
des hold up affectifs et parfois religieux. Il
est vrai que le mot amour est bien galvaudé.
Précisons
que ces mêmes chamans sibériens racontent qu'en
dans ces temps où les enfants étaient
accueillis dans des champs d'Amour,
laccouchement des femmes se faisait
sans douleur ! Cest là probablement une
information à méditer sérieusement...
perspectives
Alors
où est la vérité de la femme ? Est-elle dans
la conquête de sa liberté ou bien dans celle de
sa réalité féminine éternelle ? La question
restera probablement en suspend, mais il est
clair que la liberté féminine ne peut être
réelle si elle est vécue dans le stress et le
non-respect de sa propre dignité.. Car il semble
bien qu'au sein de leurs combats féministes, les
femmes se forcent à se comporter d'une manière
qui n'est pas foncièrement en harmonie avec leur
vraie nature. Face à la misogynie de la
société actuelle, il leur est certes difficile
de trouver leur juste place, mais peut être
ont-elles un autre type de combat à mener, celui
du déconditionnement de leur condition
féminine ! Car l'enjeu véritable de
la femme, tout comme celui de l'homme, réside
dans une complémentarité mutuelle. Elle fût
incarnée jadis par la symbolique du roi et de la
reine. A notre époque où l'immense majorité
des gouvernements sont présidés par des hommes,
le concept d'une direction bicéphale paraît
bien lointain et désuet. A bien y réfléchir
est-il tellement dépassé ? En amont des
pollutions atmosphériques et autres décriées
par les médias ny a t-il pas en fin de
compte une seule et unique nuisance : celle de la
pensée au masculin !
Lavènement
du Yin et du Yang, si familier aux orientalistes,
ne prône guère autre chose quun
équilibre mouvant et vivifiant des
potentialités féminines et masculines. Son
existence dans la société est gage de santé
psychique et de bien être pour tous.
Serge
Fitz
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