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Il
est une évidence pour beaucoup de
personnes que nous sommes entrés dans
une phase de transition. « Le grand
passage » a commencé. Certains le
reconnaissent par les bouleversements
qu'ils observent dans l'actualité.
D'autres le ressentent dans leur for
intérieur. D'autres enfin l'expriment
par la maladie. Mais vers où nous mène
ce passage ? Vers quelles nouvelles
réalités ? |
Sil est facile de se poser toutes ces
questions, il est plus difficile de trouver des
réponses. Pourtant elles sont là.
Paradoxalement elles arrivent souvent dans les
situations où cela va mal. Avez-vous remarqué
que les individus nont tendance à rentrer
en communication profonde avec eux même
quen période de crise ? Pourtant le divin
nous « parle » tous les jours.
Alors qu'est-ce qui fait qu'en temps
normal nous ne lentendons pas ?
Voilà une première question à laquelle nous
allons essayer de répondre. Savez vous ce qui se
passe lorsque nous sommes dans le désarroi, la
peine ou le deuil : nous nous « relâchons ».
Nous sortons de notre routine habituelle pour
nous mettre à l'écoute. Nous essayons de
comprendre le pourquoi de la situation. Alors
quelque chose se met à nous répondre. Cela
répond parce que nous nous effaçons. En nous
effaçant cela jaillit. Nous sommes face à une
présence invisible mais réelle. Certains vont
jusqu'à lui donner des noms : Ange gardien,
petite voix, flamme dans la tourmente de neige,
intuition etc. Cette voix devient présente
lorsque nous prenons conscience quen fait
nous ne savons pas grand chose dessentiel.
Notre savoir est superficiel. Nous sommes vide
dessentiel. Lorsque nous en prenons
conscience ce vide se remplit. Nous passons alors
d'une forme de projection de notre savoir sur «
l'écran de la réalité » à une forme de
réceptivité au cours de laquelle la réalité
se projette vers nous. De projectionniste nous
devenons réceptionniste ! Les plans
sinversent. Nous « passons à travers le
miroir » et d'un seul coup nous nous trouvons,
comme Alice au Pays des Merveilles, joyeux et
plein de malice. L'impossible y est possible.
Nous voilà comme l'enfant qui réalise ses
rêves, questionne et reçoit les réponses qu'il
désire. La clé de ce passage est dans le :
"je ne sais pas". Car précisément
cest parce que je ne sais pas, quil
me sera donné d'obtenir une réponse, par la Co
naissance retrouvée.
Réfléchissons un peu.
Tout notre corps, le métabolisme qui nous
maintient en vie, fonctionne en dehors de notre
volonté. Nous sommes donc journellement en
présence de quelque chose qui nous maintient en
vie, organise, planifie, restaure, cicatrise sans
que nous ayons à intervenir. Nous sommes
tellement habitués à cette magie que nous avons
cessé de la voir. Pourtant nous avons le choix,
soit de la comprendre et de l'accompagner
et dagir de concert avec elle ou bien de
nous estimer plus intelligent quelle et
dintroduire, par méconnaissance, toute une
série de perturbations dont la « facture »
finit tôt ou tard par nous arriver sous forme de
maladie. Les pathologies résultent dune «
fracture » dharmonie avec l'univers. Nous
demandons au médecin de « réparer » notre
corps tel un garagiste que nous chargeons de
réparer notre voiture. Dans les deux situations
nous restons à lextérieur alors que nous
pourrions dans le cas de notre corps adopter une
attitude participative. Si nous arrivons à
perturber cette merveilleuse mécanique qu'est le
corps, l'inverse peut être vrai. Nous
pouvons influencer positivement notre corps.
Les technologies bio informatives
De telles actions se sont développées en
Russie et prennent le nom de technologies bio
informatives. Elles vont chercher ce que les
russes appellent « la norme du créateur »,
puis en se branchant sur cette norme, ils la
relie au corps physique par l'intermédiaire de
l'hypophyse. Bien entendu cette procédure n'est
possible que si le malade comprend en quoi il a
introduit une perturbation dans «
lorchestration » de son corps et accepte
de changer de comportement. La ré harmonisation
passe par la relience à l'ensemble de l'univers.
Nous savons que toutes nos cellules communiquent
entre elles. Chacune dentre elles envoie
des informations la concernant à l'organisme
central qui lui renvoie à son tour les
informations nécessaires pour lui permettre de
s'adapter à la situation. Il en est de mêmes
pour notre rapport à l'univers. Si nous le
négligeons, si nous ne pensons qu'à
nous-mêmes, nous déclenchons à terme une
perturbation psychologique, organique et
spirituelle car nous créons lunivers.
En effet, notre conscience fonctionne non
seulement comme une spectatrice de l'univers,
mais également comme une actrice. En d'autres
termes, elle façonne cette réalité que nous
pensions immuable. Nous créons la réalité,
puis la percevons comme si elle était
extérieure à nous. Le monde, l'univers sont
aussi le produit de notre conscience. Nous sommes
dans un Univers, miroir de notre manière de
penser. Mais notre conscience crée
essentiellement à travers les filtres de la
conscience collective. En se libérant de ces
filtres, nous ouvrons la porte à dimmenses
possibilités. Quel énorme enjeu ! Quelle
responsabilité !
Nous nous sommes voilés la face et
déresponsabilisés
Mais nous avons abandonné notre capacité
divine d'agir et de créer. Pourtant, chacun le
sait, nous sommes faits à l'image de Dieu. Nous
le savions, mais nous avons préféré endosser
les habits d'esclaves, plier sous les pouvoirs, y
compris les pouvoirs religieux. Nous avons
relégué Dieu au Ciel : « Notre père qui êtes
aux cieux » nous nous sommes voilés la face et
déresponsabilisés. Or en Russie, un homme
exceptionnel, Grégori Petrovich Grabovoï, est
venu nous rappeler les paroles de Saint Jean : En
vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui
croit en moi fera aussi les uvres que je
fais, et il en fera de plus grandes, parce que je
m'en vais au Père (chapitre 14, verset 12). Nous
avons fait de Jésus un Dieu alors quil est
venu nous dire que nous étions des Dieux et des
Magiciens !
Dans « la magie » il y a l'âme agit.
Grabovoï et l'ensemble de ses disciples
expliquent le fonctionnement de lâme, de
la conscience et de lesprit et donnent les
technologies assurant les passerelles entre le
subtil et le corps. Elles sont opératives.
L'âme construit le corps à partir de son point
d'assemblage. Lorsquelle sécarte de
sa source les maladies arrivent pour nous le
signaler.. Que l'on soit croyant ou pas, une
chose est certaine, nous recevons à la naissance
un corps parfait. Les imperfections qui
surviennent nous sont imputables. Les restaurer
nous conduit à revenir à l'harmonie première.
La guérison est spirituelle. Si on compare le
corps à un orchestre, on peut dire qu'à un
moment donné l'un des musiciens sest mis
à jouer faux. Il appartient alors au chef
d'orchestre de redonner la note juste, de
reprendre les musiciens en main, d'insuffler le
tempo. Rassembler les musiciens autour d'une
seule et même partition musicale ressemble aux
procédures de résurrection de Grabovoï. Elles
permettent de combiner les particules
élémentaires présentes dans lunivers
autour de limage du défunt qui joue alors
un rôle fédérateur. La résurrection était le
« grand uvre » de Jésus. Mais là
encore, Il ne s'est pas approprié cette
possibilité. "Je suis la résurrection et
la vie; celui qui croit en moi, fût-il mort,
vivra. Et quiconque vit et croit en moi, ne
mourra point pour toujours"
Quel est cet acte de foi que réclame
Jésus ?
Il demande l'ouverture à la possibilité de
réaliser ce qu'il réalise. La croyance en lui
est une croyance en la divinité qui existe en
chacun de nous. Le temps des magiciens
créateurs est donc arrivé. Les technologies bio
informatives sont publiées sur Internet russe.
Nous nous efforçons quant à nous de servir de
relais et apporter les éléments techniques
nécessaires pour rendre « la spiritualité »
opérative. Daprès les disciples de
Grabovoï l'Esprit Saint est en train de
s'incarner sur terre. Cette incarnation se
manifeste parfois par des douleurs dans la
colonne vertébrale. Nous sommes dans le courant
du souffle opérant des petits et des grands
miracles et une démarche dabandon des
prières au profit d'actions
"miraculeuses". Nous sommes dans la
rencontre, l'acceptation et l'expérimentation de
notre propre divinité. Nous sommes dans la
rencontre, l'acceptation et l'expérimentation de
notre propre divinité. Le christianisme a privé
l'homme d'un contact direct avec le divin en se
constituant en intermédiaire grâce à la
présence du double en lhomme.
Quest ce que ce double ?
En physique, toutes les particules sont
dédoublées. Ce dédoublement relève d'une loi
quantique. Jean-Pierre Garnier Malet donne de ce
double une explication talentueuse et explique
comment l'exploiter dans notre vie quotidienne en
programmant notre futur par nos pensées. Le
radiesthésiste reçoit la réponse par
l'intermédiaire de ce double. L'artiste y puise
son inspiration. Notre corps fonctionne à
merveille par l'intermédiaire de ce double.
Grace à ce double nos rêves nous parlent du
futur et nos réflexes nous protègent en
situation de danger.
Toujours ce double assure une communication
directe avec notre âme. On sait qu'elle contient
la mémoire akashique. D'une certaine manière on
pourrait dire que ce double nous permet de nous
entendre, de nous voir de nous comprendre. Chacun
a pu observer que lorsqu'on sacharne sur un
problème compliqué à résoudre, il ne se passe
rien. Il suffit de se lâcher pour obtenir la
réponse. Il était donc facile pour
léglise de faire croire aux hommes
quelle était ce double qui fournissait les
réponses. Mais les réponses ont toujours été
en nous et nulle part ailleurs. Pour cela il
importe dapprendre à écouter, entrer en
contemplation silencieuse et se laisser porter
vers la source numineuse.
Serge Fitz
serguei.fitz@gmail.com
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