Derrière le miroir
Voyons-nous réellement ce que nous percevons ? L’importance donnée à l’observation a induit la croyance en un perçu totalement indépendant de l’observateur. Il suffisait de voir pour croire en la véracité de la perception. Personne, hormis les spécialistes ne soupçonnait que la vision relevait d’une démarche axée sur la reconnaissance du connu et l’interprétation du perçu. Voir, c’est reconnaître ! Or la reconnaissance est assujettie aux normes perceptives culturelles. Les   notions de normes et de hors normes cataloguent le perçu en « bien » ou en  « mal ». Ainsi, la médecine officielle interprète les réactions  a-normales  du corps comme anormales et non comme les effets d’une adaptation biologique à des situations exceptionnelles. Le concept même de la maladie découle de cette manière manichéenne de voir. Dans cette lecture désastreuse de la réalité « l’anormal » est sensé provenir de l’extérieur c’est à dire des maladies virales ou autres et la santé correspondre à un fonctionnement « normal » Le moindre écart des normes constitue une alerte. Malgré les indéniables percées de la médecine psychosomatique, l’idée « des maladies sans malades » continue de prospérer et le mythe des « méchants virus » et des « vilains microbes » à infester les esprits.
des sites à visiter : http://www.sante-info-russie.com et  http://www.spiritsoleil.com et http://www.ecolodge-anandamaya.com et http://www.decodagebio.net
La découverte de l’esprit

La physique quantique apporte en la matière un bouleversement inattendu. Les expériences sur les particules élémentaires ont mis en évidence que l’observation influençait l’observé ! . Suivant le mode d’examen, les savants parvenaient soit à localiser les particules, soit à déterminer leur vitesse, sans jamais réussir à obtenir simultanément les deux informations. La croyance en une perception neutre s’effondrait ! Plus étonnant encore, des physiciens comme Jean Charon, constataient que la matière élémentaire était dotée d’une intelligence créatrice. Les électrons disposaient de capacités de connaissance, d’amour, de réflexion et d’action. Un Esprit oeuvrait dans la matière depuis la nuit des temps ! Les capacités pensantes que nous nous étions exclusivement attribuées sont en effet l’apanage du monde élémentaire. Science et Conscience « entraient en couple inséparable dans la danse des particules »

Tout n’est qu’interprétation

On a donc eu tort de croire pendant des siècles que la science progressait en observant toujours plus l’univers comme s’il préexistait à l’Esprit. Ce qui remonte vers l’esprit conscient du savant, ce n’est pas l’observation elle-même, mais l’interprétation donnée à celle-ci par une réalité sous-jacente à l’esprit. En allemand, la bedeuntung, mot désignant la signification est le résultat de la deutung, l’interprétation. Le perçu se présente essentiellement comme un tableau abstrait. Les ethnologues attestent du fait que des peuplades dites primitives ne reconnaissent pas leur visage sur une photo. Seul l’Esprit prête du sens au perçu. Lorsqu’il est admis par un grand nombre de personnes, le signe devient signifiant.  L’important est d’assimiler à ce niveau que l’esprit contient l’univers tout entier, mais qu’il l’englobe non pas tel qu’il est, mais tel que nous décidons qu’il sera. Au départ, les signes ne possèdent pas de significations, ce qui fait dire au sémanticien Alfred Korzybsky  que le mot n’est pas la chose, la carte n’est pas le territoire. Le peintre surréaliste Magritte illustra cette même idée en peignant une pipe, sous laquelle il inscrivit cette phrase : ce n’est pas une pipe. L’image d’un sujet n’est pas le sujet, mais son image.  Pour être sensible (sans cible) à la réalité point trop de définitions ou de théories mais l’expérimentation. Einstein disait qu’une théorie pouvait être vérifiée par l’expérience, mais qu’il n’existe aucun chemin qui mène de l’expérience à la création d’une théorie. Tout cela pour dire que pour relier les phénomènes observés entre eux, seul un cadre de référence plus vaste peut les contenir.

Les deux espaces-temps

En matière de santé, ce cadre est fourni par la prise en compte du contexte de vie du malade donnant ainsi naissance à l’éco-médecine*. En physique, ce cadre est apporté par la découverte de la coexistence de deux espace-temps. L’un est celui de la matière à laquelle nous sommes habitués. L’autre, infiniment plus étrange, est celui des électrons (éons). Le premier s’épuise par le Temps qui s’écoule et finit par disparaître (entropie) Au contraire, l’Espace du second, se remplit indéfiniment d’informations et  génère de la néguentropie. L’Esprit parait se loger dans cet espace. Corps (tout comme la matière) et Esprit se comportent donc de manière opposée. Leurs deux courbes évolutives sont diamétralement inversées. Tandis que  le corps se dégrade, l’esprit se développe. La vieillesse est donc synonyme de sagesse. En russe, le mot starchina désignant le meneur d’homme, comporte la racine stariï /vieux (l’ancien) Or de tous temps « l’ancien » était celui que l’on venait consulter. Il était la source numineuse d’une mémoire ancestrale en prise directe sur la co-naissance. Dans les dolmens et les « kourgans » de Sibérie, des entités spécifiques sont encore à ce jour les gardiens privilégiés du secret des lieux….mais ceci est une autre histoire.

Les trous noirs

Mais le monde éonique nous réserve encore bien des surprises. Il se comporte à la manière des « trous noirs » qui courbent l’espace. L’ordre auquel nous sommes habitués y est complètement inversé. Dans ce « dedans » surprenant, le Temps se déroule à l’envers du nôtre ! Plus étonnant encore, le Temps et l’Espace échangent leurs rôles. Dans un trou noir, c’est l’espace qui s’écoule et on se déplace dans le temps ! Le temps se déroule par conséquent du futur vers le passé ! La présence de ces « poches » enfermant des espaces-temps bien étranges à nos yeux nous offre un incroyable cadeau : celui d’une mémoire éonique collective. Les éons s’enrichissent perpétuellement des nouvelles expériences que nous vivons. La tradition ésotérique témoigne depuis des lustres de l’existence d’une mémoire akkachique tandis que la psychanalyse créait, il y a un siècle, le concept de l’inconscient collectif. Le recoupement entre les intuitions des mystiques et celles des physiciens révèle l’existence d’une conscience universelle ! Mais à bien regarder, la conscience qui procède à la construction de notre corps est manifestement encore plus élevée que celle qui anime notre esprit. Il suffit de regarder un nouveau-né pour prendre conscience du miracle qui s’opère sous nos yeux. Impossible de réduire ce prodige à de simples réactions physico-chimiques !

Passage « derrière le miroir »

Se pose donc la question de savoir comment entrer en communication avec l’Esprit ? Interrogation qui pourrait être formulée autrement : comment contourner notre intellect analytique pour passer, comme Alice au pays des merveilles, « derrière le miroir » des apparences de notre monde rationnel qui à force d’analyser a fini par nous couper de l’essentiel ? Aristote disait que les hommes sont devant les idées simples comme des chauves souris devant la lumière : ils sont aveugles ! Le moyen de contacter l’Esprit est si simple qu’il échappe effectivement au sens commun qui veut toujours et toujours plus de recettes et de savoir. La connexion avec l’Esprit s’effectue par le silence et l’écoute en pacifiant l’intellect. L’attitude à adopter n’est ni active, ni passive, mais réceptive. Propices à l’intuition et à l’entendement, la réceptivité présente des analogies avec la surface d’un lac paisible : elle  réfléchit le paysage environnant. Ce n’est pas pour rien que réfléchir (refléter) et réfléchir (penser) s’écrivent de la même manière ! L’esprit se manifeste en effet dans ce type de réflexion silencieuse qu’est la méditation, le za zen, le contact avec dame nature. On l’assimile souvent à l’intuition. L’esprit échappe à celui qui voudrait le cerner ou le mettre en équation. Les sages et les prophètes, qui ont jalonné l’histoire de l’humanité, ont précisément su écouter les voix intérieures du « grand Esprit » Ils se sont connectées et se connectent encore à ces Espaces–Temps particuliers où l’invisible est clarté et l’image, illusion.

L’acte radiesthésique

Toute simple également, cette autre voie d’accès aux trésors éoniques : la radiesthésie. Elle repose sur la neutralité parfaite du radiesthésiste (non-désir, non-savoir, non-faire,  non lutter, non-être). Branché sur cet espace-temps inversé des trous noirs, le pendule permet en effet de remonter le temps, mesurer des énergies d’un passé récent ou ancien avec une exactitude surprenante. Par exemple, la découverte radiesthésique de la date à laquelle les énergies d’une personne ont chuté donne la possibilité d’établir instantanément des passerelles avec les évènements qui se sont  déroulés à cette époque. Le travail thérapeutique peut alors démarrer rapidement en pleine connaissance de cause. Dans le cas des possessions par des entités, il est possible de la même manière de trouver à quelle période « le squat » s’est produit et effectuer un travail de conscientisation. La mesure des différents corps énergétiques permet de manière analogue de déterminer la composante de l’être qui a subi le préjudice. Les possibilités de la radiesthésie sont infinies : évaluer l’impact énergétique d’un lieu, d’une personne, d’un conjoint, d’une couleur, d’un son, d’une pierre, d’un mantra etc...

La maladie est ce que nous décidons qu’elle sera.

En thérapie, la prise en compte de l’Esprit donne la possibilité de se dégager des diagnostics et des décodages, pour entrer dans des dynamiques évolutives. Vous avez probablement remarqué qu’à l’heure actuelle les discours sur la santé se réduisent aux maladies et à leur prévention ! Or, plus on parle de quelque chose et plus on lui donne de l’importance. La plus forte pollution actuelle, n’est ni, alimentaire, ni atmosphérique, ni électro magnétique, ni radioactive, elle est celle de notre regard ! Alors que faire ? Sortir de la dichotomie santé / maladie, augmenter le niveau de conscience, adopter une approche systémique de la réalité, activer les facultés analogiques du lobe droit, retrouver le contact avec la nature. Le regard comme le verbe peuvent guérir, sans analyses, sans longues thérapies, sans médicaments, sans magnétismes de pacotille, sans rien ! Mais l’effort le plus important vise à redonner à l’Esprit sa toute puissance : vous pouvez changer, parce qu’il suffit pour cela simplement de voir différemment. Nous imaginons aussitôt les répercutions que cette affirmation peut avoir en matière de thérapie et de santé. Mais est ce à dire que l’Esprit peut guérir la maladie ? Aussi surprenant que cela puisse paraître la réponse est non, car il n’y a rien à guérir, mais simplement à s’adapter de manière plus astucieuse aux situations estimées problématiques en laissant le temps au temps ! Tout le prodige de l’Esprit est là. L’Esprit expérimente, cherche et progresse. La vie et la vitalité passent par d’incessants réajustements (dans réajustement, il y a juste) visant à enrichir le processus de l’évolution créatrice. L’homme en fait partie ! L’Esprit contribue à son évolution et à sa transformation. Les changements énergétiques que l’on constate en attestent (élévation du seuil de la santé sur l’échelle des énergies en unités Bovis) Dans ce vide radieux où se loge l’Esprit, les thérapeutes du Verseau pourront puiser d’étonnantes forces vives. Il se caractérise par une simplicité prodigieuse. A cette nouvelle « école sans écoles »,  un monde complètement innovant et joyeux est en train de naître. Déjà des clowns viennent dans les hôpitaux aider les enfants à guérir, à la barbe des hommes en blanc….

Serge Fitz, dimanche 23 avril 2006

* L’auteur anime des formations à l’Eco-médecine. Pour plus d’informations, se rapprocher de l’Association Terre et Ciel (04 68 74 05 08)

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