Quest ce que la
maladie ?
Pour y répondre, essayons tout dabord de définir le sens
que nous donnons au concept de la maladie. La médecine fonctionne sur le principe suivant
:
. les symptômes de la maladie relèvent dune anomalie
biologique.
. les patients viennent consulter pour guérir.
Depuis les prises de conscience du Docteur Hamer, les
médecins-thérapeutes sadonnent au décodage des causes psychologiques. Cette
avancée mérite cependant dêtre élargie au « squat » des corps
subtils (par une ou plusieurs entités), aux causes géobiologiques, aux pollutions
électromagnétiques ou bien simplement à la faiblesse énergétique des lieux de vie.
Dans certains cas, la maladie provient dune secousse destinée à libérer
lindividu du piège des conventions et des conditionnements. Or, ce que lon
appelle maladie correspond, au niveau de la conscience de lorganisme, à un effort
dadaptation à lenvironnement. Lorsque celui-ci devient fuite devant le
danger, la maladie procure au « malade » des avantages secondaires
appréciables : arrêt de travail, changement dattitude de lentourage,
refuge. De ce fait, lobstacle majeur du succès des soins
est la
résistance (plus ou moins inconsciente) du patient à la guérison ! Qui plus est,
il arrive que le décodage aggrave létat psychologique, ravive des mémoires
douloureuses et serve dalibi au maintient de la situation en état : cest
parce que
.cest à cause de... Essayons donc de tenter une autre
approche !
Les deux mémoires cellulaires
Pour avancer dans la recherche de solutions plus judicieuses sur
le plan de lévolution humaine, il est intéressant de se pencher sur les mémoires
cellulaires de lorganisme. Elles sont de deux sortes : celles de la mémoire
acquise durant lhistoire de vie et celles de la mémoire innée provenant
dincarnations précédentes. Laccès à la première se fait en état de
veille (« le conscient »). Laccès à la seconde se réalise durant le
sommeil (« inconscient »). Or les cellules entrant dans la composition du
corps humain proviennent chacune de diverses incarnations indépendantes. Elles possèdent
par conséquent chacune une richesse expérimentale prodigieuse. Dans la vie courante,
lindividu na pas accès direct à cette mémoire. Par souci de cohésion,
celle-ci est filtrée par la conscience diurne. En revanche, la nuit, le lien
sétablit pendant le sommeil (dans sommeil, il y a somme) Le rêve en est le
messager.
Le rêve
En thérapie, le travail sur les rêves offre un outil
particulièrement intéressant pour réunifier lêtre et laider à mieux
entrer en communication avec lui-même. Le rêve est l'expression des besoins profonds de
lindividu. Il est tout aussi primordial de satisfaire les besoins de l'âme que ceux
du corps. Le rêve permet de se libérer des tensions inconscientes. Il assure
l'équilibre. Le langage du rêve est symbolique. En ce sens, il relie lindividu au
grand Tout, tant au niveau de ce que lon appelle linconscient collectif,
quà celui de sa propre intégrité. Le rêve est message de communication ou une
alerte venant de l'inconscient. C'est une manifestation de l'âme décrivant la situation
intérieure du rêveur.. il est donc important d'en saisir le sens. Pour faire
"parler" le rêve, il convient de se dégager du récit pour en appréhender le
message. Un rêve « parle » en réponse à cette simple question :
quest ce que votre rêve est en train de vous dire ? Alors et alors seulement, il
devient possible de « lentendre » Le rêve est un langage. Tous les
personnages du rêve symbolisent lindividu dans ses différentes facettes (mémoires
innées) Les rêves obsessionnels, c'est à dire répétitifs, traduisent un problème
intérieur grave. Lécoute du rêve (sans le recours aux dictionnaires ou aux
analystes de tout poil) révèle la vraie nature du message. Lapproche
analytique assèche et sépare de la source première : lâme.
La maladie, un dangereux concept
schizophrénique
En effet, trop danalyse et dintrospection conduisent
à une forme de schizophrénie. Lhomme perçoit ses courants intérieurs non pas
comme des éléments lui appartenant, mais comme « lobjet de son
attention ». Une partie de lui-même se dresse contre lautre amenant une
dépersonnalisation progressive. On aurait envie de citer cette fable du mille-pattes
expliquant à la grenouille sa manière de marcher, puis chose faite se trouvant dans
lincapacité de se mouvoir. Non seulement lexplication nest pas la
solution, mais elle est paralysante. Sur le plan intellectuel, les thérapies à base
danalyse sont certes intéressantes mais problématiques pour la cohésion de
lindividu. Mis en équation, ce dernier risque fort de se trouver dans la peau du
mille-pattes. Nombreux sont ceux qui à notre époque sont tombés bien malgré eux dans
le piège de cet état de conscience parcellaire ! On peut même dire que
lorigine du cancer se trouve au niveau de cette « cancérisation » de
lEsprit. Mais il y a beaucoup plus grave. Lorsque lon dit par exemple : le
cancer tue, on personnifie la maladie. On lui confère une forme dautant
plus redoutable et destructrice quindéfinissable. Les malades disent souvent
quils luttent contre la maladie et tout le monde admire leur courage ! Mais
contre quoi luttent-ils sinon contre eux même, puisque toute maladie
nest quune réaction biologique face à un contexte ! Cette guerre est
donc suicidaire. On comprend pourquoi elle se termine si souvent de manière tragique !
Les calmants et les somnifères accentuent le phénomène en coupant lindividu
dun vrai sommeil réparateur. Sa qualité est essentielle dans le processus de
cohésion et dunification de lindividu. Dans les chambres dhôpitaux, la
présence de postes de télévision augmente les pollutions électromagnétiques du
lieu et prive les malades de toute possibilité dintériorisation, donc de contact
avec eux-mêmes.
La chambre à dormir
La ré harmonisation des deux mémoires, innée (riche, mais
chaotique, parce quissue dexpériences karmiques diverses) et acquise durant
lincarnation présente, seffectue durant le sommeil. Cest dire
limportance dune « bonne nuit ». Lagencement
« feng shui » dune chambre à dormir communément appelée chambre à
coucher assure de bons rêves. Dans la culture amérindienne, le capteur de rêves, sorte
de toile daraignée tissée et bordée de plumes, sert à éloigner les
mauvais rêves et attirer les bons. Sa coutume prend sa source dans la légende
dAsibikaashi (l'araignée) qui aida Wanabozhoo à ramener Güzis (le Soleil) à son
peuple. Asibikaashi construisait sa toile chaque nuit avant laube de façon à
pouvoir capturer les premiers rayons du soleil. Si vous êtes debout à laube,
regardez sa toile et vous verrez les rayons du soleil scintillant sur la rosée du matin.
Asibikaashi prenait aussi soin des enfants des hommes, tissant sa toile pour les protéger
des mauvais rêves comme elle le fait encore aujourdhui. Quand le peuple Ojibway se
dispersa, Asibikaashi eut beaucoup de mal à tisser sa toile au-dessus de tous les
berceaux, alors mères, surs et grands-mères apprirent-elles aussi à tisser des
toiles magiques pour protéger leurs enfants.. Elles confectionnèrent les cerceaux avec
des baguettes de saule rouge et utilisèrent du tendon de cerf pour tisser la toile. Les
capteurs de rêves avaient toujours une forme ronde qui représentait Güzis, le soleil.
Sa toile pouvait retenir les cauchemars ne laissant passer que les rêves. Pour les hommes
modernes, il convient déloigner les dieux du « feu», cest à
dire neutraliser les pollutions électromagnétiques produites par les lampes de
chevet, les lits électriques et les radio-réveil. Le lieu devra être assaini sur le
plan géobiologique afin dassurer une bonne circulation des énergies cosmo
(mémoire innée) telluriques (mémoire acquise). De même, il est fortement conseillé de
voiler les miroirs dont la présence est en mesure de perturber le sommeil (le miroir par
sa capacité dinversion des plans offre une porte dentrée dans le monde
astral). Les couleurs doivent être douces et le lit se situer en dehors des
« courants dair » du chi*.
Rôle du silence
Dans notre monde surinformé, la cohésion de lindividu
passe par le silence et lécoute de soi. Le bruit et lexcès dimages
insensibilisent progressivement la conscience. Or, chaque cellule possède son
individualité, son ça, comme disait Groddeck. Cette conscience cellulaire
individualisée est en mesure de trouver des solutions dadaptation et dauto
guérison. Il serait du reste plus juste de parler dauto adaptation. On aurait envie
dévoquer les concerts de silence de ce merveilleux film de Collin Serault, la belle
verte. Etre en silence ou en état méditatif assure le contact avec lunivers (uni
vers) et nous relie à notre propre centre. Cette démarche se retrouve dans lart du
mandala. En tibétain, mandala se dit "kyil-khor", ce qui veut dire à peu près
centre périphérie. Selon C.G.Jung, le mandala a pour fonction d'attirer
intuitivement, par la contemplation et la concentration, l'attention sur certains
éléments spirituels afin de favoriser leur intégration consciente dans la
personnalité. Jung avait relevé que l'inconscient dans ses périodes de trouble,
peut produire spontanément des mandalas. Pour lui, le mandala symbolise,
après la traversée de phases chaotiques, la descente et le mouvement de la psyché
vers le noyau spirituel de l'être, vers le Soi, aboutissant à la réconciliation
intérieure et à une nouvelle intégrité de l'être. On aperçoit aussitôt
tout limmense intérêt de ce travail dans le cadre dune école de santé.
Ecole de santé
Une école de santé passe à la fois par
la compréhension du processus énergétique des réactions biologiques appelées maladies
et par un travail de réunification de lêtre. Les exercices portant sur la
voix, la respiration et le développement des facultés du lobe droit en sont les
composantes essentielles. Le lobe droit gère les fonctions globalisantes et analogiques,
alors que le lobe gauche est spécialisé dans lanalyse. Dans la lecture dune
partition musicale, le lobe gauche va discerner les notes et le lobe droit entendre la
mélodie. La pratique journalière de la médiation (dans la perspective de
lacquisition dun état méditatif permanent) apporte un centrement et une
pacification de lesprit. La créativité est également source
dépanouissement et douverture à soi. Le contact avec la nature, la culture
dun jardin apportent une nourriture spirituelle. Si lhomme est
boulimique de savoir (il fait de tout ce qui lentoure un objet de consommation), en
revanche, il est anorexique sur le plan des nourritures de lEsprit.. La culture,
cette entreprise de bio robotisation, la rendu complètement sourd au comportement
instinctif dont bénéfice spontanément lanimal. Il serait donc infiniment plus
sage darrêter de mettre au point de nouveaux remèdes ou de nouvelles thérapies à
la mode, pour se consacrer au rétablissement du contact avec dame nature et dune
manière générale au développement du ressenti et de la sensibilité (sans cible).
Autre point important, la suppression des zones dauto amputation de la personne lors
des deuils. Lacquisition de la culture nécessaire à la compréhension du continuum
de lexistence et la découverte par voie radiesthésique des phases de laprès
vie dans lesquelles se trouvent les disparus, apportent sérénité et complétude. Cette
école de santé a pour immense avantage de sortir lindividu des pièges dans
lesquels il sest laissé entraîné par les hommes de science-sans-conscience des
globalités. De telles écoles donneront à lhomme de nouvelles facultés
dauto gestion et dauto adaptation de leurs corps énergétiques dans la pleine
conscience de leur unité et de leurs liens harmoniques avec lensemble de
lunivers terrestre et cosmique. Bien entendu, de telles écoles enseigneront le
respect du monde animal si malmené actuellement. Car à nen pas douter le monde
actuel soigne les maux quil génère lui-même tant au niveau du corps quà
celui de lEsprit, tétanisé par le concept de la maladie.
Serge Fitz, Mardi 23 mai 2006
Lauteur assure les formations à léco médecine dans
le cadre de ll'Ecole d'Initiation aux Technologie Bio-Informatives (ex IFEM
Institut de Formation à lEco-Médecine). Il est lauteur de "Soigner ou
guérir / regards dun thérapeute radiesthésiste" aux Editions Vivez soleil.
Pour de plus amples informations se rapprocher de lassociation Terre et Ciel (04 68
74 05 08)

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