LA VIE, LA MORT
UN CONTINUUM A DECOUVRIR.
Le rapport à la mort et donc par conséquent au deuil, a pris un tournant radical avec l’apparition du repérage, par voie radiesthésique, de la situation des défunts dans leurs différentes phases d’après vie. Rendu public par la sortie du livre «Dossier Entités», actuellement en deuxième édition, et mis en pratique dans les ateliers de l’EIF, cette démarche est précieuse pour les proches du disparu. Elle permet de le situer et de se dégager de cette sensation de néant et de désespoir que la disparition générait jusqu’à présent.


Cette possibilité est source de joie et de remise en marche de la bobine du film «Vie» qui était en situation d’arrêt image. Lorsque l’on découvre que le défunt est en difficulté, il est désormais possible de lui venir en aide en connaissance de cause. Les bienfaits de cette aide se vérifient en radiesthésie et se ressentent par les proches. Le sentiment de soulagement remplit les cœurs de joie et de sérénité.

La santé des vivants dépend de la situation des défunts.
Les conséquences positives du travail de transmutation du deuil sont immenses. Des conflits non résolus du vivant du disparu se résolvent souvent en quelques minutes d’entretien.  Des suicidés, bloqués dans le «bardo» depuis des dizaines d’années, commencent à sortir de leur  «coma».  Des situations bloquées par l’attachement affectif du disparu avec un proche, se dénouent.

Dans la pratique du travail, le disparu se manifeste quelque fois en tant qu’entité. Repérable à l’aide des rad Master, sa présence établit un véritable contact, quasi physique, en tous les cas énergétique et affectif avec le proche. La particularité du lieu (Clé d’Sol) avec son «portal» (porte de passage entre les deux mondes) le facilite. Quelle émotion ! L’évolution du disparu peut s’orienter dans plusieurs directions : montée vers la lumière avec éventuellement la re-programmation d’une réincarnation ou bien restauration de son corps par les programmes existants dans la structure subtile de son âme (point d’assemblage).  Depuis une dizaine d’années, cette démarche est largement pratiquée en Russie sous l’égide d’un homme exceptionnel, Grégory Petrovitch Grabovoï. Des livres entiers sont publiés en langue russe sur ce sujet. Nous avons traduit tout récemment « Fait de résurrection numéro 1» issu du livre «Résurrection et  vie éternelle font désormais partie de notre réalité» de  Grégori Petrovich. Il est accessible gratuitement sur www.sante-info-russie.com

Nous avons par ailleurs publié «L’ Après vie/ Nouvelles perspectives pour les disparus» (éditions Servranx). Des ateliers spécifiques sur ce sujet (en individuel et en collectif.) sont régulièrement proposés sur www.lequadrant.com Ils sont d’autant plus indispensables qu’une fâcheuse coutume tend à associer la présence d’entités à un réflexe de dégagement sans chercher à comprendre ce qu’est l’entité, ce qu’elle souhaite, ce qu’elle endure, ni à découvrir les liens qui la relie avec la personne squattée. Autant d’incompréhension n’est pas sans danger y compris pour celui qui procède au dégagement de manière musclée



©Serge Fitz 1er décembre 2011

serguei.fitz@gmail.com   -  www.lequadrant.com    - www.sante-info-russie.com/


*Un Atelier sur les Nouvelle Conception de la Thérapie vient d’être créé.